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A qui s’adresse la rééducation ?

Article en reconstruction :   Prochainement ajout d’exemples de rééducations

La rééducation de l’écriture concerne toute personne qui est en   difficulté avec son écriture : – les enfants qui ont du mal à apprendre à écrire, – mais aussi des adolescents ou des adultes. Ils écrivent trop lentement ou sont peu lisibles, voire illisibles.

Enseignants et parents pour les uns, patrons, secrétaires, collègues pour les autres, leur entourage  se plaint de leur écriture. C’est un adolescent qui n’arrive plus à prendre les cours, c’est un employé dont le patron juge l’écriture peu compatible avec les documents à remettre au public de l’entreprise, c’est un étudiant qui craint que sa copie d’examen soit illisible…

Sont également concernées les personnes qui ont perdu l’usage de leur main scriptrice, qu’elles soient adolescentes ou adultes, celles qui souffrent de crampes (à la condition que la crampe ne soit pas installée depuis trop d’années)
 
En bref, sont susceptibles d’être concernées toutes personnes qui, pour une raison ou une autre, souffrent de troubles de l’écriture.

Poignet en crosse et douleurs dans le dos.

Mon enfant est gaucher, il tourne son poignet en crochet pour écrire. Il se plaint d’avoir mal dans le bras et dans le dos. On dit portant que c’est une position normale pour les gauchers m’écrit une maman inquiète.

C’est une position fréquente, mais pas « normale » dans le sens où elle tend inutilement les muscles et les tendons.

Pour écrire sans douleur, il faut que les muscles soient au repos dès qu’on arrête d’écrire. S’il incline sa feuille vers la droite, s’il la remonte sur la table et s’il tient son crayon correctement, le gaucher voit ce qu’il écrit. Il n’a pas alors à fatiguer inutilement ses muscles en les tendant pour placer sa main au-dessus de sa ligne d’écriture. Il peut donc mettre sa main sous la ligne comme un droitier. Laissez-le essayer divers emplacements du cahier sur la table pour ajuster à la longueur de son avant-bras et à son œil directeur.

De même que la main en crosse n’est pas l’apanage des gauchers, les douleurs en écrivant ne concernent pas que les gauchers et ne concernent pas que la main en crosse. Elles se localisent dans les doigts, le poignet, bras, l’épaule, le cou, le dos. Plus  la douleur s’éloigne de la main, moins on pense à la posture et moins encore on pense à la tenue et au maniement du crayon.

Si vous écrivez beaucoup et que vous souffrez de douleurs dans le dos, interrogez-vous sur votre posture et sur votre tenue et votre maniement du stylo. Même chose pour les douleurs du cou, de l’épaule …  surtout, mais pas exclusivement si vous placez votre main en crosse.

Consultez un rééducateur ou une rééducatrice méthode Dumont. Votre problème sera réglé en quelques séances.

Que traite la rééducation de l’écriture ?

La rééducation graphique traite l’écriture et ne traite que l’écriture. Elle concerne les problèmes de lenteur, d’illisibilité, de douleurs et crampes au cours de l’écriture, de présentation générale.

Elle ne traite pas les problèmes de dyslexie et autres problèmes de langage ou de lecture ; elle ne traite pas l’orthographe, les troubles de l’attention, la dyspraxie, les troubles visuo-spatiaux et, d’une façon générale, les problèmes pathologiques en eux-mêmes. En revanche, compte tenu de leur profession, certains rééducateurs et rééducatrices méthode Dumont trainent en plus ces problèmes-là.

En revanche, la rééducation de l’écriture a divers effets secondaires bénéfiques (voir la rubrique Quels sont les effets secondaires de la rééducation) dont une gratification qui favorise un comportement positif face à la scolarité et éventuellement à la communication.

Elle peut être associée à d’autres prises en charge par d’autres professionnels (dyspraxie, orthoptie…) et peut parfois être l’occasion de soupçonner des dysfonctionnements non encore identifiés. C’est le cas, par exemple, des dysfonctionnements des saccades oculaires qui, bien que la rééducation de l’écriture soit un complément bénéfique à leur rééducation, devront être pris en charge par le professionnel compétent, à savoir l’orthoptiste.

A l’inverse, elle peut mettre en évidence que tel enfant orienté vers l’usage du clavier n’a aucune raison d’abandonner l’écriture manuscrite car ses difficultés relèvent uniquement de la technique d’écriture. Ces cas ne sont pas rares. Ils sont généralement traités comme les autres en 4 à 6 séances avec résultats significatifs à la 3ème séance.

Un certain nombre de rééducatrices ou rééducateurs méthode Dumont exercent également un métier paramédical qui prend en charge des pathologies concernées par des troubles de l’écriture. Elles/ils sont ergothérapeutes, psychomotriciennes, kinésithérapeutes, orthophonistes, psychologues…  

Sauf en cas de dyspraxie sévère qui interdit tout acte graphique, on gagne toujours à pouvoir écrire de sa propre main.  C’est indispensable à l’autonomie sociale.

Il était condamné à ne jamais écrire de sa main

Votre enfant n’écrira jamais ! Il faut que vous le passiez au clavier.

Combien de parents,  parfois en larmes, m’ont rapporté ces phrases terribles !
Il n’écrira jamais ! En est-on bien sûr ?

Voici le cas d’un enfant dyspraxique qui entrait à l’époque au CE2.  La rééducation graphique l’a sauvé de l’échec scolaire.

 

Qui sont les rééducateurs méthode Dumont ?

Les difficultés d’écriture sont de deux ordres : celles qui sont d’origine technique et celles qui sont d’origine pathologiques.

Les premières nécessitent un apprentissage ou un réapprentissage de la technique d’écriture : il s’agit de restaurer un programme moteur défectueux pour des raisons non pathologiques.
Les rééducateurs méthode Dumont sont formés à cette technique.

Les secondes nécessitent une prise en charge par un professionnel compétent dans le domaine concerné par la pathologie.

Les rééducateurs méthode Dumont peuvent être des enseignants déjà impliqués dans la remédiation (maîtres E, maîtres G…) ou non.
Ils peuvent être aussi ergothérapeutes, psychométriciens orthophonistes, kinésithérapeutes…
Dans ce cas, à la compétence spécifique de la rééducation méthode Dumont s’ajoute la compétence spécifique de leur spécialité.
Contrairement aux autres rééducateurs méthode Dumont ce sont aussi des professionnels de la santé.

Les rééducateurs méthode Dumont n’ont pas vocation à se substituer aux professionnels de la santé. En revanche il n’est pas rare que des professionnels de la santé également rééducateurs méthode Dumont n’aient pas à mettre en œuvre leur spécificité professionnelle ; c’est que leur arrive aussi des patients dont les difficultés s’avèrent n’être que d’ordre technique.

Formation 2018/2019 à la rééducation graphique

PLANNING, CONTENU ET MODE DE FORMATION  Cours de rééducation graphique Danièle Dumont, Cours privé d’enseignement supérieur à distance.

Pour les inscriptions 2018, c’est là.   Pour des exemples de rééducation, c’est là.  Pour un témoignage d’ancienne étudiante, c’est en bas de page.

Les cours de rééducation graphique se répartissent en 5 étapes :

– Octobre à janvier :  cours par correspondance – L’observation de l’écriture – construction du savoir à partir des observations réalisées par l’étudiant lui-même

– Février à avril : cours par correspondance – Étude des composantes fondamentales de l’écriture : la forme (finalité), l’espace (qui sert de support), le mouvement (qui permet à l’écriture d’exister).

(Mai et juin, révisions)

– Juillet : une semaine de cours oraux début juillet 2019

– Août à octobre : cours par correspondance – Synthèse des cours – Étude de cas.

– Fin octobre  2019 : une semaine de cours oraux suivie d’une journée d’examen.

Comme toutes les formations, la formation à la rééducation de l’écriture donne les compétences nécessaires pour exercer.  Ce n’est qu’en exerçant que le rééducateur atteindra le niveau d’excellence qui doit être le sien. Dès obtention de leur certificat, ils bénéficient de l’expérience de leurs pairs via un forum d’échanges réservé aux rééducateurs et rééducatrices Méthode Dumont.

Pour des raisons de déontologie, je me refuse à faire pratiquer la rééducation par des étudiants « pour qu’ils s’exercent ». Nos patients ne sont pas des cobayes et les ratés de la rééducation sont dommageables au plan psychologique. En revanche, à travers le forum et outre le forum, mes étudiants bénéficient de mon soutien sans limite dans le temps (car on peut toujours se trouver confronté à un cas particulièrement difficile qui nécessite une réflexion extérieure). Ils bénéficient également chaque année d’un colloque de plusieurs jours avec échanges, ateliers, tables rondes, conférences.

Parce que je crois aux vertus d’une réflexion personnelle, d’un interrogation de ses propres pratiques, j’ai mis au point depuis des années un mode d’enseignement particulier pour les premiers cours : la construction de son propre savoir. Incompatible avec des esprits qui campent sur leurs certitudes et refusent les remises en question, cette pratique est très formatrice. Voici ce que m’en a écrit une étudiante, elle-même enseignante,  après obtention de son certificat :

En ouvrant votre email, mon cœur s’est mis à battre la chamade. Je pense, que de ma vie, une réussite ne m’a jamais fait tant plaisir. Il m’a fallu beaucoup travailler pour parvenir à suivre vos cours. Je me suis jetée à corps perdu dans vos courriers mensuels, passionnée par ces nouveautés, me questionnant en permanence sur le sens de ces nouveaux apprentissages.  Soumise à de nombreux doutes quant à ma pratique de classe, à mon efficacité dans l’enseignement, je devais retrouver confiance en moi par quelques entrées que se soient. Votre voie a été salvatrice. J’ai obtenu des réponses pratiques et professionnelles. J’ai compris que j’avais une capacité de travail qui n’était pas négligeable. Je suis aujourd’hui fière de moi. Je vous remercie de tout ce que vous enseignez d’une façon si constructive pour nos pratiques et nos êtres.

 En début d’année, je présente à mes élèves la courbe émotionnelle de l’apprentissage ( Piaget revisité par Daniel FAVRE). C’est grâce à ma confiance en vous et à ce précepte de Daniel Favre que je ne me suis jamais sentie abattue lors de cette année de cours. Vous êtes certainement le seul professeur que j’ai rencontré aujourd’hui, qui enseigne son savoir avec générosité, bienveillance et finesse. Vous nous ouvrez le champ des possibles : le bonheur d’apprendre.

 Merci Danièle,

Pour les formations à l’enseignement de l’écriture, c’est là .

Inscriptions aux cours de rééducation 2018/2019

INSCRIPTIONS AU COUR DE RÉÉDUCATION GRAPHIQUE 2018/2019

Le cours de rééducation graphique Danièle Dumont s’adresse aux professionnels de la rééducation (ergothérapeutes, psychomotriciens etc.) et aux enseignants concernés par la question.

 

PRINCIPES GÉNÉRAUX DU FONCTIONNEMENT DU COURS

Le cours est accessible aux ergothérapeutes, psychomotriciens, psychologues, enseignants, kinésithérapeutes, infirmiers, orthophonistes ou tout autre professionnel de l’enseignement, de la remédiation ou la rééducation et de l’accompagnement.

Il a commencé en Octobre 2018 et se terminera en octobre 2019.

Pour le planning, le contenu, le mode d’enseignement, c’est ici.

Pour avoir une idée des compétences données par la formation, c’est là, entre autres.

Le tarif est de 2 000 euros, payables en trois versements.

Sauf cas de force majeure, les cours en présentiel ont lieu en Auvergne. Des possibilités de cohébergement en gite permettent de diviser les frais.

Les dossiers de pré-inscription sont à adresser à :

Cours de rééducation graphique Danièle Dumont, Cours privé d’enseignement supérieur à distance 

8 rue Ferdinand de Lesseps

21000 DIJON

Ils comporteront :

– une lettre de motivation manuscrite

– un CV détaillé

– un document attestant de votre activité professionnelle.

Une réponse vous sera donnée dans les mois qui suivent.

Cette formation vous donne les compétences nécessaires pour rééduquer l’écriture dans le cadre de votre activité actuelle ou à venir de rééducation, remédiation ou enseignement (voir plus haut à qui le cours est accessible).

Elle ne vous autorise pas à former vous-même des rééducateurs. Cf. Clause de confidentialité inscrite depuis toujours au contrat : Je m’engage à ne pas communiquer le contenu de ce cours spécifique à la rééducation de l’écriture totalement ou partiellement sous quelque forme que ce soit (publication papier, publication web, formation, conférence, prêt etc.). Toute contravention à cet engagement serait passible de poursuite devant le Tribunal de Dijon.

Pour les formations à l’enseignement de l’écriture, c’est là .

Attention aux contrefaçons. La contrefaçon est une violation d’un droit de propriété intellectuelle par le fait de reproduire ou d’imiter quelque chose sans en avoir le droit ou en affirmant ou laissant présumer que la copie est authentique.  Elle présente le danger de souffrir d’erreurs ou de carences. L’utilisation des contrefaçons fait courir aux enfants et aux adultes concernés des risques  préjudiciables à l’écriture et / ou porteurs de stress.

 

 

Le site des rééducateurs et rééducatrices

Un nouveau site vient d’être créé.  http://reeducateurs-ecriture-daniele-dumont.com/

Afin de vous diriger utilement vers le professionnel dont vous avez besoin pour traiter votre écriture ou celle de votre enfant, ce site  présente et localise les rééducateurs et rééducatrice en écriture méthode Danièle Dumont.

Ce sont des professionnels totalement indépendants qui partagent les mêmes valeurs déontologiques, le même point d’honneur à se tenir à jour et à optimiser leurs compétences, le même plaisir d’apporter leur savoir-faire à ceux qui les sollicitent.

Ils se reconnaissent au logo que j’ai spécifiquement déposé  pour cet usage.  Parmi eux des enseignants,  des ergothérapeutes, des psychomotriciens …  tous attentifs à apporter la meilleure aide à ceux qui souffrent de leur écriture.

Logo déposé
Logo déposé

 

Pourquoi en rééducation infliger cinq minutes d’écriture à un enfant qui, justement, a du mal à écrire ?

Vous avez rendez-vous chez une rééducatrice / un rééducateur en écriture ? Vous avez peur que ça se passe mal ?

Si vous vous adressez à un-e professionnel-le qui soit à l’écoute des besoins et des attentes il n’y  aucune raison d’avoir peur.  Arrivé un peu stressé, votre enfant repartira rassuré car il aura acquis avec une bonne confiance en ses possibilités. Cela ne se fait pas par hasard.

Comme son enseignement, la rééducation de l’écriture a pour objectif « l’obtention d’une écriture cursive fluide, claire, lisible, bien disposée dans la page et dans le lignage, autorisant directement l’accès à la fonction sémantique de l’écriture. » (Le geste d’écriture, 1° édition page 14, édition 2016 page 60, dans les documents d’accompagnement des programmes d’élémentaire, de 2016 c’est ici).

Au sein du Cours de rééducation graphique Danièle Dumont, Cours privé d’enseignement supérieur par correspondance, je forme des rééducateurs et rééducatrices de l’écriture. Ceux-ci sont également ergothérapeutes, psychomotriciens, kinésithérapeutes, enseignants…  
Parce qu’ils/elles sont indépendant-e-s le groupe est informel. Pas de nom qui se veuille prestigieux ni pour nommer le groupe, ni pour nommer la fonction. Nous nous contentons simplement d’être des rééducateurs et rééducatrices en écriture méthode Dumont. Nous sommes des professionnels attachés à nous porter au plus haut des compétences qu’attendent de nous les personnes en demande pour cause de mauvaise écriture ou de difficultés à écrire. Pour cela nous nous tenons informé-e-s, nous échangeons et nous participons chaque année à un colloque que j’organise et j’offre au cours duquel nous menons en profondeur un travail de réflexion sur un thème différent chaque année. Conférences, table ronde et ateliers s’y succèdent.

Vouloir se porter au plus haut niveau de compétences exige aussi de se soucier de la qualité de la relation et de son impact.  Et c’est cela dont je veux vous parler, vous qui êtes dans l’attente.

Si c’est l’écriture qui est concernée, il ne s’agit pas pour autant d’en oublier le scripteur. La qualité de la relation fait partie intégrante de la rééducation. J’avais attiré l’attention sur le sujet en début d’année en montrant que, sauf exception, la présence des parents tout au long de la séance de rééducation est pénalisante voire douloureuse pour l’enfant.

Je voudrais aujourd’hui attirer l’attention, sur un autre cas de négligence de la prise en compte de l’enfant lui-même (ou de l’adulte). Je viens en effet de lire dans les pages d’un quotidien la présentation publicitaire d’une personne qui s’installe en rééducation et qui, d’emblée, met en évidence que la pratique qui lui a été enseignée présente cette lacune dommageable. Preuve qu’elle n’est pas consciente qu’il s’agit d’une lacune.

Oublions donc cette personne et voyons le cas normal de traitement d’un enfant qui, comme celui qu’elle présente, consulte pour des difficultés d’écriture : lenteur, douleurs, gêne dans l’activité graphique…

L’une des premières choses à faire est de le faire écrire pour voir comment il s’y prend. En effet, la plupart du temps une mauvaise tenue de stylo ou son mauvais maniement sont en cause (ils sont ou non assortis d’une mauvaise posture).

Dès l’écriture des premiers mots, le professionnel voit le problème, l’analyse et comprend ce qu’il lui faut faire pour y remédier. Il n’en demande donc pas plus pour le moment et c’est donc à cela qu’il se consacrera en tout premier lieu pour pouvoir ensuite mener la suite de la rééducation dans de bonnes conditions.

Cette rectification a pour quadruple effet :

  • de rectifier la tenue et le maniement du crayon ainsi que la posture le cas échéant – ce qui est l’objectif premier,
  • de donner à l’enfant confiance en ses possibilités de réussite,
  • de lui donner confiance dans le professionnel qui le prend en charge,
  • de faciliter la suite des opérations de rééducation.

En revanche, si le ‘’rééducateur ‘’ commence la séance en faisant écrire l’enfant pendant cinq minutes, on comprendra aisément que le bienêtre de l’enfant n’est pas pris en compte : cinq minutes d’écriture lorsqu’on n’arrive pas à écrire correctement, lorsqu’on est trop lent, lorsqu’on se crispe sur le crayon, et plus encore lorsqu’on souffre… c’est long, beaucoup trop long. De quoi ajouter au stress, au manque de confiance en soi et de provoquer une forte envie de ne plus revenir.

Il faut au professionnel moins d’une minute pour voir et comprendre des difficultés de tenue et de maniement du crayon et assez peu de temps pour y remédier. Pourquoi alors infliger à l’enfant cinq longues minutes d’un exercice qui lui est pénible, voire douloureux ?

Pour observer son écriture ? Le professionnel aura demandé que l’enfant vienne avec ses cahiers du moment et des cahiers antérieurs. Il pourra y observer les anomalies qui nécessitent une rééducation.

Pour dresser un bilan ? Le professionnel peut alors faire ce bilan sans infliger cette souffrance psychologique et/physique à l’enfant.

Pour dresser un bilan à partir d’un test étalonné auquel l’administration lui impose de se référer ? Le professionnel ne le fera que s’il doit le faire impérativement et impérativement à ce moment-là. Dans le cas contraire, il ne le fera pas ou il attendra que l’acte d’écrire soit moins douloureux psychologiquement et/physiquement, ce qui, puisqu’il est compétent, va intervenir très vite. Il recueillera ainsi les anomalies de l’écriture qu’il doit traiter sans pour autant provoquer chez l’enfant une réaction de rejet, de refus et accentuer son manque de confiance en soi.

On trouvera ici des exemples de rééducation de la tenue et/ou du maniement du crayon. Ces exemples font exclusivement partie de ma collection personnelle (le nom figurant en bas à droite de l’écran sur ce site est le nom de mon site en pages perso –Il peut vous arriver de le retrouver utilisé par une autre personne comme nom de domaine c’est qu’elle me l’a emprunté sans mon autorisation et l’a déposé – la date indiquée est celle de la restructuration des pages perso orange.)

 

Des exemples de rééducation

La rééducation de l’écriture demande une observation attentive des anomalies de l’écriture afin d’en cerner l’origine.

Pour une rééducation de l’écriture selon la méthode Danièle Dumont, il faut compter 4 à 6 séances en moyenne, entrecoupées d’exercices quotidiens de plus ou moins 1/4 d’heure.  En peu de mois de rééducation graphique, les résultats sont au rendez-vous. Ce fut le cas pour Victor, enfant dysgraphique qui, aux dires de l’équipe médicoscolaire, était condamné à ne jamais pouvoir écrire :

Victor ne pourra jamais écrire !

et pour d’autres ,  et d’autres encore

La rééducation de l’écriture améliore l’écriture, c’est son but. En même temps, en renvoyant au scripteur* une image positive par l’aspect de son écriture, par le constat de ses possibilités,  en lui donnant un geste graphique délié par lequel il peut s’exprimer sans contrainte physiologique,  elle restaure la confiance en soi.

* Le scripteur est celui qui écrit.

Elle concerne tout type de difficultés d’écriture.