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INSCRIPTIONS AU COURS DE RÉÉDUCATION GRAPHIQUE SESSION 2020

INSCRIPTIONS AU COURS DE RÉÉDUCATION GRAPHIQUE SESSION 2020

Le cours en quelques mots

Le cours de rééducation graphique Danièle Dumont s’adresse aux professionnels de la rééducation (ergothérapeutes, psychomotriciens etc.) et aux enseignants concernés par la question.

Il leur donne les connaissances et compétences nécessaires pour donner à chacun (sauf cas pathologiques graves) les moyens d’écrire de sa main de façon présentable et fonctionnelle.

Son déroulement

De février à octobre 2020 inclus (puis novembre et décembre pour le mémoire) en alternant cours par correspondance (de février à juin puis en septembre et début octobre) et cours en présentiel (une semaine début juillet et une semaine et-demi fin octobre).

Ses deux plus depuis la session 2018/2019

1 – En plus du corrigé type écrit détaillé, chaque cours par correspondance fait l’objet non plus d’un corrigé écrit individualisé mais d’un corrigé oral individuel par téléphone d’une durée d’une heure et demi environ quel que soit le pays de l’apprenant.

2 – À la fin de la formation l’apprenant assiste au colloque annuel des rééducateurs et rééducatrices méthode Dumont. C’est l’occasion de confronter sa réflexion toute nouvelle à celle de rééducateurs chevronnés. Le thème du colloque de 2019 porte sur l’origine des difficultés d’écriture, en 2018 il traitait de l’inhibition, celui de 2017 s’est tenu sur le thème de contrainte, anarchie, liberté. En 2020 nous y parlerons du recodage.

Son prix

2 000 euros payables en trois versements (Les frais de déplacements et d’hébergement sont pris en charge directement par l’apprenant.)

Pour obtenir le descriptif détaillé et le dossier de pré-inscription : adressez-nous une lettre de motivation manuscrite, un CV et un document attestant de vos fonctions professionnelles à :

Cours Danièle Dumont 8 Rue Ferdinand de Lesseps 21000 DIJON

Les dossiers d”inscription seront envoyés à partir d’octobre 2019. Vous doublerez votre envoi par courrier d’un envoi par mail (y compris de votre lettre manuscrite) à daniele.dumontecriture@ orange.fr

Par |2020-03-23T16:49:36+01:0010 juin 2019|Commentaires fermés sur INSCRIPTIONS AU COURS DE RÉÉDUCATION GRAPHIQUE SESSION 2020

Le site des rééducateurs et rééducatrices

Un nouveau site vient d’être créé.  http://reeducateurs-ecriture-daniele-dumont.com/

Afin de vous diriger utilement vers le professionnel dont vous avez besoin pour traiter votre écriture ou celle de votre enfant, ce site  présente et localise les rééducateurs et rééducatrice en écriture méthode Danièle Dumont.

Ce sont des professionnels totalement indépendants qui partagent les mêmes valeurs déontologiques, le même point d’honneur à se tenir à jour et à optimiser leurs compétences, le même plaisir d’apporter leur savoir-faire à ceux qui les sollicitent.

Ils se reconnaissent au logo que j’ai spécifiquement déposé  pour cet usage.  Parmi eux des enseignants,  des ergothérapeutes, des psychomotriciens …  tous attentifs à apporter la meilleure aide à ceux qui souffrent de leur écriture.

Logo déposé

Logo déposé

 

Par |2020-04-05T20:17:51+02:0023 janvier 2017|0 commentaire

Obliques des M et N

Question : En lisant votre livre, j’ai trouvé des réponses à tout un tas de difficultés rencontrées par mes élèves. Après des alignements en salle de jeux, puis sur la table, etc, je les ai vus coller des étiquettes horizontalement sans repères et sans aide, même si mes réalisations ne sont pas aussi jolies que le calendrier mis au début du site ! Merci pour votre travail. Nous rencontrons des difficultés dans l’écriture des majuscules d’imprimerie pour obtenir que les obliques des N et M par ex soient vraiment obliques. Nous avons essayé l’observation des enfants descendant sur le toboggan : est-ce une solution ? Y en a t-il d’autres ? Merci de votre réponse.

Ma réponse : Vous soulevez-là une question fort intéressante qui me sera l’occasion de repréciser le rôle du contrôle visuel et ce  qui relève de l’encodage procédural.

La place de l’enseignement des capitales dans Le geste d’écriture en montre les bases de l’apprentissage : il se place juste après la gestion statique de l’espace graphique qui fait place à l’apprentissage de la tenue et du maniement du stylo ( pages 75 /76 de la nouvelle mouture – août 2012) .

La gestion statique sert au contrôle visuel des contingences spatiales de l’écriture dont vous avez souligné la réussite mais les premières traces graphiques celles laissées par l’apprentissage de la tenue et du maniement du crayon. Ce sont des verticales. leur rectitude est due au bon déplacement des doigts. De la même façon, les obliques sont obtenues par le mouvement des doigts.

Autrement dit, ce ne sont pas des référents visuels qui guident l’enfant dans l’apprentissage* des formes mais un encodage procédural. Je vous suggère donc de leur faire faire la “course aux zigzags ” – que vous avez dû voir dans le livre et le cahier . Ils la font les yeux ouverts, les yeux fermés d’un geste vif. Jamais au ralenti et surtout jamais en verbalisant.

Ensuite vous montrez au tableau un aménagement de cette “course aux zigzags” en dépliant bien droit les doigts  au début et en les repliant bien droit à la fin pour faire le M. Vous ne ralentissez pas trop votre geste et vous leur proposez de le faire en fermant les yeux pour commencer. Quand ils sauront écrire M, l’accès à N devrait être facile.

* Une fois les formes de base et leurs dérivées connues, elles sont les référents visuels qui servent à analyser les lettres pour bien les écrire. Elles constituent le métalangage indispensable pour bien voir les lettres.

Donnez-nous des nouvelles.

 

Par |2019-02-21T20:31:06+01:0030 septembre 2012|0 commentaire

Intérêt de l’écriture précoce du prénom

Question : Quel est l’intérêt d’écrire le prénom au plus tôt ?

Réponse : La réponse dépendra surtout de ce que signifie “au plus tôt”.

S’il s’agit de commencer à le faire écrire dès que l’enfant commence à prendre un crayon cela n’appellera pas la même réponse que s’il s’agit de le faire écrire dès que l’enfant a les compétences requises pour l’écrire correctement, ni la même réponse s’il s’agit de faire en sorte que cette écriture soit pertinente.

Il n’échappera pas que faire écrire le prénom – ou toute autre chose – avant même que l’enfant ait appris à tenir et manier un crayon est une erreur pédagogique.

Le faire avant que l’enfant maitrise les contingences spatiales de l’écriture lui fait courir le risque d’écrire plus mal son prénom que toute autre chose lorsqu’il arrivera au CP car c’est difficile de perdre ses mauvaises habitudes.

“Écrire le prénom au plus tôt” signifie en général “l’écrire avant tout autre écrit”. Le prénom fait partie de ce qu’on appelle les noms propres. Chaque enfant a donc son propre prénom. Lorsqu’on l’appelle il répond. Il répond éventuellement “présent” ou “je suis là”, ou “c’est moi”. Si l’appel se fait tous les matins l’enfant est donc en droit de penser que le prénom le représente. C’est d’autant plus vrai quand on place à part le prénom des absents. Cette conception de l’écriture du prénom est renforcée par la présence d’une image à côté du prénom écrit et sa disparition au bout d’un certain temps pour laisser place au prénom seul : la photo représente l’enfant, l’écriture du prénom “le représente donc”.

Voilà donc l’entrée dans l’écrit entachée dès le début d’une erreur fondamentale bien ancrée qu’il faudra du temps pour réparer : pour l’enfant l’écrit représentera donc l’objet – ce qui pouvait déjà correspondre à une tendance naturelle. Cette tendance est «  justifiée », donc renforcée par un exemple renouvelé au quotidien : l’écriture des prénoms de la classe « représente » chaque enfant de la classe (dans l’esprit de l’enfant).

Il s’agira donc ensuite de montrer à l’enfant que l’écrit ne représente pas l’objet, et même ne représente rien. Ce ne sera pas chose facile, d’autant plus que la charge affective placée dans le prénom donne bien du poids à cette compréhension erronée. Il faudra donc du temps pour déconstruire cette idée fausse en veillant d’une part à ne pas blesser l’enfant (ce n’est pas facile d’admettre, même en soi-même, qu’on n’a pas compris ce qui est pourtant fondamental), d’autre part à ne pas décrédibiliser l’école (elle a laissé croire des choses qui ne sont pas).

L’école maternelle devra donc apprendre à l’enfant, avant qu’il en sorte, que, contrairement à ce qu’elle lui a laissé croire dès qu’il y est entré, l’écrit renvoie à l’oral qui, placé dans un contexte, fait comprendre ce que l’auteur a voulu exprimer.

Lorsque l’enfant saisit que l’écrit renvoie à l’oral, il commence à en percevoir les occurrences orthographiques. Or, actuellement plus encore que dans le passé, les prénoms répondent mal aux occurrences orthographiques de la langue française ou ont une orthographe instable.

En ayant comme base de référence l’écriture du prénom, l’enfant aura du mal à repérer implicitement l’existence d’occurrences orthographiques.

Donc, l’écriture précoce du prénom ne présente linguistiquement aucun intérêt pour l’entrée dans l’écrit. Elle peut, au contraire, créer une méprise sur le fonctionnement de l’écrit, freiner la compréhension de l’existence d’une relation grapho-phonologique et, par voie de conséquence, freiner l’acquisition de la lecture et de l’orthographe.

En outre, les différences de lettres d’un prénom à l’autre se prêtent mal à une séance de découverte collective, donc en cas d’apprentissage anticipé, l’écriture du prénom doit être individualisée. Cela n’est pas chose facile dans des classes surchargées.

Enfin, les lettres d’un même prénom ne se prêtent pas toujours à la mise en place d’une progression structurée et efficace d’apprentissage des lettres elles-mêmes et de leur enchaînement. L’enfant va donc en retirer une compétence morcelée difficilement  réinvestissable.

Donc écrire le prénom de façon anticipée présente de nombreux inconvénients.

L’écrire au plus tôt, si on parle d’écrit de qualité sur le plan technique et sémantique, signifie l’écrire lorsqu’on sait adopter une bonne posture, tenir et manier son crayon, reconnaître les lettres qui le composent et les former avec fluidité en leur donnant des dimensions et proportions adaptées et en leur assurant un enchaînement judicieux, placer ces lettres correctement dans la page et percevoir l’existence d’une relation graphophonologique.

Par |2019-02-21T15:16:00+01:0018 juin 2012|0 commentaire