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A qui s’adresse la rééducation ?

Article en reconstruction :   Prochainement ajout d’exemples de rééducations

En attendant,des rééducations faites a mon cabinet sont visibles sur mon ancien site en pages perso
ici Rééducations cabinet Danièle Dumont

La rééducation de l’écriture concerne toute personne qui est en   difficulté avec son écriture : – les enfants qui ont du mal à apprendre à écrire, – mais aussi des adolescents ou des adultes. Ils écrivent trop lentement ou sont peu lisibles, voire illisibles.

Enseignants et parents pour les uns, patrons, secrétaires, collègues pour les autres, leur entourage  se plaint de leur écriture. C’est un adolescent qui n’arrive plus à prendre les cours, c’est un employé dont le patron juge l’écriture peu compatible avec les documents à remettre au public de l’entreprise, c’est un étudiant qui craint que sa copie d’examen soit illisible…

Sont également concernées les personnes qui ont perdu l’usage de leur main scriptrice, qu’elles soient adolescentes ou adultes, celles qui souffrent de crampes (à la condition que la crampe ne soit pas installée depuis trop d’années)
En bref, sont susceptibles d’être concernées toutes personnes qui, pour une raison ou une autre, souffrent de troubles de l’écriture.
Par |2020-05-07T07:49:54+02:001 mars 2019|Commentaires fermés sur A qui s’adresse la rééducation ?

Quoi de neuf en ce début de printemps 2015 ?

Tout d’abord la reprise des conférences sur l’enseignement de l’écriture organisées directement en collaboration avec les éditions Hatier.

Ensuite :

Le nouveau programme d’enseignement de l’école maternelle vient d’être publié http://www.education.gouv.fr/pid25535/bulletin_officiel.html?cid_bo=86940 

Il s’articule autour de 5 domaines d’apprentissage :

  • Mobiliser le langage dans toutes ses dimensions
  • Agir, s’exprimer, comprendre à travers l’activité physique
  • Agir, s’exprimer, comprendre à travers les activités artistiques
  • Construire les premiers outils pour structurer sa pensée
  • Explorer le monde

 

Le colloque 2015 des rééducateurs et rééducatrices en écriture méthode Danièle Dumont aura lieu du  22 au 29 avril. C’est comme chaque année l’occasion de tables rondes, ateliers et conférences autour de la rééducation en écriture et du plaisir de se retrouver.

 

Les pré-inscriptions au cours de rééducation en écriture  session 2015/2016 sont ouvertes. Les inscriptions se feront à partir de fin mai. Les cours commenceront en octobre.

Petit rappel pour ceux qui désespèrent d’avoir une écriture lisible et/ou rapide : il n’est jamais trop tard pour commencer une rééducation de l’écriture.  Y compris chez les dyspraxiques une rééducation de l’écriture est toujours souhaitable dès lors qu’elle est possible. Même lorsqu’une pathologie fait que le clavier sera préféré à l’écriture manuscrite, pouvoir écrire de sa propre main est indispensable à la liberté sociale.

 

Par |2019-02-21T22:40:20+01:005 avril 2015|0 commentaire

Conférences pédagogiques

Mes conférences pédagogiques (au minimum 100 personnes) seront désormais organisées directement en collaboration avec les Éditions Hatier.  Voir ici mon calendrier de conférences et formations pour l’année scolaire 2015/2016

Leur thème général est sans surprise : l’enseignement du geste d’écriture. Trois options se présentent. D’autres peuvent être envisagées à la demande.

1 –  Cycle 1 – Préparation à l’apprentissage et apprentissage de l’écriture en maternelle dès la TPS

A partir de la TPS mais quelle que soit la classe

  • Tenue et maniement du crayon
  •  Gestion de l’espace
  •  Préparation au geste de base

En plus pour les MS et GS

  • Le système de formation des lettres et leur enchaînement
  • L’accès au sens et le début de la réflexion autonome

2 – Cycle 2  – L’apprentissage de l’écriture en élémentaire

  • Tenue et maniement du crayon.
  • Respect du lignage : dimensions et tenue de ligne
  • Le système de formation des lettres et leur enchaînement.
  • Accès au sens et aide à la réflexion

3 –  Le geste d’écriture dans le cadre de la prévention de l’illettrisme

Les conditions des ateliers par petits groupes restent inchangées.  Ils se déroulent généralement sur 2 journées ou 3 journées. Le premier trimestre de l’année scolaire ils ont eu lieu à La Seyne sur Mer, Lunel, Orange, Saint-Denis de la Réunion, Saint-Paul de la Réunion, Strasbourg, Tourcoing .

Par |2019-02-21T21:32:28+01:004 avril 2015|9 Commentaires

Les débuts dans l’écriture.

A savoir pour commencer une fois qu’on connait les formes de base et leurs dérivées ( http://legestedecriture.fr/du-nouveau-dans-les-formes/)

– Une grande boucle n’est pas une autre forme que la boucle ;

– une grande boucle n’est pas une petite boucle en plus grand.

– Une grande boucle s’obtient avec le même geste que la boucle mais en tirant les doigts vers le haut.

Donc on peut enchaîner petites et grandes boucles en jouant sur le mouvement des doigts qui tournent sans trop se déplier ou qui tournent en tirant les doigts vers le haut.

En passant une série de petites boucles dans “la machine à étrécir” (un rectangle qu’on aura tracé sur la feuille) on obtient une série de petites étrécies (cliquer sur l’image).

La création des étrécies

La création des étrécies

En passant tout un chapelet de boucles de dimension diversifiées, on obtient tout un chapelet d’étrécies.

En faisant tout un chapelet de petites boucles, grandes boucles, petites étrécies, grandes étrécies qui se suivent de façon (qu’on peut percevoir comme) aléatoire, on peut isoler des groupes de lettres formant des mots :

On peut ainsi montrer les mots ”le”, ”il”, ”elle” ”lui” etc. en fonction des choix ou des besoins.

C’est cette danse des doigts que je suggère de faire faire aux enfants pour entrer dans l’écriture : ainsi, ils écrivent d’abord ”elle lit” ; ensuite seulement ils décomposent leur phrase en mots puis en lettres. Tout cela dans la même séance.

Je suggère donc de faire faire des séances ”danse des doigts” (qui produisent des séries aléatoires de boucles et d’étrécies) pour finir par faire découvrir l’écriture à partir de ces productions.

Pour cela il faut cependant que la gestion statique de l’espace graphique  soit réussie (que les enfants écrivent droit, vertical, régulier et régulièrement espacé)  pour que les productions puissent d’emblée déboucher sur de l’écriture.

Par |2019-02-21T21:29:46+01:0022 janvier 2015|0 commentaire

Du nouveau dans les formes.

L’écriture cursive manuscrite se décompose en très peu de formes qui sont produites par deux  unités de mouvement seulement.

Ces unités de mouvement vont toutes les deux de la gauche vers la droite.  C’est le propre de notre écriture cursive latine (à l’opposé de l’écriture de l’arabe ou de l’hébreu qui vont de la droite vers la gauche). La première y va ”en passant par en bas”. La deuxième y va ”en passant par en haut”.

Chacune des deux unités de mouvement donne une forme de base.

  • La forme de base de 1ère unité  est la boucle (on l’obtient en faisant tourner ses doigts en passant par en bas pour aller vers la droite lorsqu’on fait tourner ses doigts).
  •  La forme de base de 2ème unité est le rouleau (on l’obtient en faisant tourner ses doigts en passant par en haut pour aller vers la droite lorsqu’on fait tourner ses doigts).

Les habitués de ma méthode trouveront ici un changement que ceux qui m’ont eu en formation ce dernier trimestre 2014/2015 connaissent déjà (c’est que je poursuis ma recherche et ma réflexion) :  le pont refermé devient la forme de base de 2ème unité et non la 1ère dérivée et son nom ne peut plus lui être conservé puisqu’il précède le pont.  Fruit d’un même mouvement que celui que fait l’enfant en enroulant ses bras l’un autour de l’autre (pour mimer le moulin qui tourne ou la galette qui s’enfuit) cette forme ne pouvait s’appeler autrement que … le rouleau.

Chaque forme de base a deux attributs : un lieu d’attaque et un sens de déroulement. Les formes dérivées s’obtiennent en changeant l’un des deux attributs : le degré d’arrondi pour la 1ère, le lieu d’attaque pour la 2ème.

Ainsi,

  • en perdant son arrondi la boucle dérive en étrécie,
  • en changeant de lieu d’attaque elle dérive en rond ;
  • en perdant son arrondi le rouleau dérive en pont
  • en changeant son lieu d’attaque le rouleau dérive en jambage bouclé.
  • Le jambage bouclé a une dérivée secondaire : le jambage bâtonné.

Rien ne change dans la formation des lettres, c’est juste plus simple à expliquer aux enfants car on y voit mieux que chaque unité donne lieu à des formes  de base et dérivées en suivant le même processus :

  • lieu d’attaque à gauche et forme arrondie pour les formes de base,
  • perte de l’arrondi (de l’enroulement) pour leur 1ère dérivée
  • attaque en haut à droite pour leur 2ème dérivée.

 

 

Par |2019-02-21T21:27:33+01:0022 janvier 2015|5 Commentaires

L’échelle d’Ajuriaguerra

L’échelle dite d’Ajuriaguerra recense les  spécificités de l’écriture de l’enfant constatées à partir de l’observation de l’écriture de plusieurs centaines d’enfants d’écoles élémentaires.

Elle est construite sur la base d’une recherche menée par Hélène de Gobineau (et Roger Perron) sous la direction de … René Zazzo.

Les résultats ont été publiés en 1954 aux Editions Delachaux et Niestlé dans Génétique de l’écriture et étude de la personnalité – Essai de graphométrie. L’ouvrage concernait à la fois l’échelle A, échelle d’autonomie (appelée aussi parfois échelle des écritures d’adultes), l’échelle E dite des composantes enfantines,  et l’étude d’indices d’exnormalité. Ces échelles avaient été élaborées après examen et tri sélectif des items définis par les résultats de la recherche.

Suite au décès prématuré d’Hélène de Gobineau, les ”cahiers” (exercices d’observation) annoncés dans Génétique de l’écriture, n’ont jamais vu le jour.

L’échelle a été reprise et complétée par l’équipe d’Ajuriaguerra.  De nouvelles écritures d’enfants sont venu compléter le corpus. L’échelle a été réexaminée et ramenée à 30 items : 14 dits de forme, 16 dits de motricité.

Le rapprochement entre l’âge des enfants et la fréquence d’apparition des items a permis d’attribuer à chaque item un coefficient de pondération. Le score obtenu permettrait de connaître l’âge graphomoteur.

Actuellement cette échelle n’a plus aucune utilité en tant que telle. En revanche les items qui la composent gardent tout leur intérêt à la condition de savoir en diagnostiquer l’origine, ce que l’échelle elle-même ne dit pas. Cette échelle E n’est pas une échelle de dysgraphie et elle n’a pas été conçue comme telle.

Pour plus d’informations … 

 

 

Par |2019-02-21T21:26:01+01:0024 novembre 2014|0 commentaire

Les formes de base et leurs dérivées

L’écriture du corps des minuscules cursives latines se compose uniquement de deux unités de mouvement : les deux vont de la gauche vers la droite. 

La 1ère y va ”en passant par en bas” , la 2ème ”en passant par en haut”.

Le mouvement concave, mouvement de 1ère unité a pour forme de base la boucle (avec une petite boucle on peut former la lettre e). Le mouvement convexe, mouvement de 2ème unité, a pour forme de base le rouleau (avec un rouleau assorti d’un rond ouvert sur la droite on forme la lettre x).

L’une et l’autre ont deux attributs : un degré d’arrondi et un lieu d’attaque.

Elles dérivent en changeant l’un des attributs.

– La 1ère dérivée s’obtient en changeant le degré d’arrondi  : pour la 1ère unité il s’agit de l’étrécie (obtenue en étrécissant la boucle, c’est ce qui permet d’écrire, par exemple la lettre i) ; pour la 2ème il s’agit du pont ( obtenu, de même, en étrécissant le rouleau, en doublant un pont on obtient les deux tiers de la lettre n, il faut lui ajouter un début d’étrécie pour qu’elle soit complète).

– La 2ème dérivée s’obtient en changeant le lieu d’attaque : pour la 1ère unité il s’agit du rond (obtenu en commençant le tracé en haut à droite; pour la 2ème il s’agit du jambage bouclé, lequel a une dérivée secondaire, le jambage bâtonné.

Les lettres de forme simple sont toutes issues de la 1ère unité  : les lettres e et l pour la boucle, les lettres i, u et t pour l’étrécie, la lettre c pour le rond. Toutes les autres lettres ont au moins deux formes différentes ou identiques (par exemple  la lettre n est formée de deux ponts et d’une attaque d’étrécie ; la lettre f est uniquement composée de la boucle : une grande boucle en étirant les doigts vers le haut et immédiatement une boucle inférieure  obtenue en ramenant les doigts dans la main puis un début d’étrécie à sa fermeture).

Pour en savoir plus , mis à part les articles du présent site, je vous invite à consulter Le geste d’écriture, méthode d’apprentissage – Cycle 1 – Cycle 2 aux éditions Hatier et Une bonne écriture – Choix ou nécessité ?  aux éditions Nathan.

Le présent article est issu des travaux de recherche de l’auteur. Comme l’ensemble des articles du présent site et des concepts qui y sont développés sur l’enseignement et l’apprentissage de l’écriture à partir de leur modélisation, il en est la propriété intellectuelle. Les éditions Hatier et  Nathan, chacune pour ce qui les concernent en détiennent la propriété patrimoniale. Toute reproduction ou adaptation sous quelque forme que ce soit est illégale sauf autorisation express de l’auteur et passible de poursuites pénales. 

Par |2019-02-21T21:24:43+01:0014 octobre 2014|0 commentaire