Des exemples de rééducation

La rééducation de l’écriture demande une observation attentive des anomalies de l’écriture afin d’en cerner l’origine.

Pour une rééducation de l’écriture selon la méthode Danièle Dumont, il faut compter 4 à 6 séances en moyenne, entrecoupées d’exercices quotidiens de plus ou moins 1/4 d’heure.  En peu de mois de rééducation graphique, les résultats sont au rendez-vous. Ce fut le cas pour Victor, enfant dysgraphique qui, aux dires de l’équipe médicoscolaire, était condamné à ne jamais pouvoir écrire :

Victor ne pourra jamais écrire !

et pour d’autres ,  et d’autres encore

La rééducation de l’écriture améliore l’écriture, c’est son but. En même temps, en renvoyant au scripteur* une image positive par l’aspect de son écriture, par le constat de ses possibilités,  en lui donnant un geste graphique délié par lequel il peut s’exprimer sans contrainte physiologique,  elle restaure la confiance en soi.

* Le scripteur est celui qui écrit.

Elle concerne tout type de difficultés d’écriture.

7 réflexions au sujet de « Des exemples de rééducation »

  1. Bonjour madame Dumont,
    Je suis maman d une fillette autiste de 7ans, nous habitons à Montréal, j’étais enseignante de physique au lycée auparavant,je me suis reconvertie vers l’autisme, donc je viens de finir mon certificat d’intervention à la déficience intellectuelle et autisme, j’ai fait plusieurs formations en ABA, TEACCH, ERGO … connexes à la prise en charge de ces enfants à besoins particuliers. je suis intéressée par votre formation 2016-2017, afin d’apprendre tous les mécanismes qui mènent à rééduquer l’écriture car ma fille est en échec scolaire et malheureusement ici je ne trouve aucune ressource qui pourrait l’aider, ni “ergo, ni physio, j’ai tout essayer mais en vain. je voulais savoir si vous avez déjà pris en charge des élèves autistes non-verbaux ? je voulais savoir aussi, si ce n’est pas trop tard pour vous envoyer ma candidature, dans le cas négatif, si vous envisager de faire des formations à paris dans un futur proche, je pourrai me déplacer dans ce cas -ci et programmer mon voyage éventuellement, et 3eme question: si ma candidature sera retenue, pourrai-je exercer avec mon certificat obtenu comme rééducatrice ici a Montréal et à Alger ? car j’envisage d’ouvrir un centre de stimulation aux enfants autistes à Alger.
    merci de me répondre et bonne continuation dans vos projets .

    1. Bonjour,
      Je n’ai pas encore sélectionné les candidats à l’inscription il n’est donc pas trop tard.
      J’ai effectivement pris en charge des élèves autistes ; j’ai eu l’occasion de croiser l’autisme dans mon parcours universitaire. J’y ai fait un travail sur la différenciation entre autisme et mutisme par les résultats de la rééducation graphique. Par ailleurs, parmi les personnes que j’ai formées l’une est spécialiste de l’autisme. Chaque année j’organise un colloque des rééducateurs et rééducatrices méthode Dumont et il n’est pas impossible que le thème d’un futur colloque soit les troubles de la sphère autistique.
      En ce qui concerne votre projet, il convient de voir avec la réglementation de chaque pays pour connaître les possibilités d’exercice de la rééducation graphique. Votre projet me semble très intéressant.
      Bien cordialement

  2. Bonjour,

    Nous habitons à Londres et mon fils qui est en CE1 à des problèmes d’écriture. Comme l’écriture est difficile pour lui par rapport aux autres, il fait un blocage. Je suis persuadée que des séance de rééducation d’écriture l’aiderait.
    Allez-vous proposer des séances de rééducation à Londres?

    Merci

    1. Bonjour, Non je n’ai personne à vous proposer à Londres. En revanche, je vous suggère de voir Nathalie Witteck à Lille. Le nombre réduit de séances relativise la distance (Il m’est arrivé plusieurs fois d’avoir des enfants qui venaient de l’étranger lorsque j’exerçais encore)
      Cordialement
      Danièle Dumont

    1. Bonjour,
      Tout dépend de ce que vous appelez « déficient visuel ». Écrire n’étant pas prioritairement une affaire de forme mais de mouvement, il n’y a pas de raison de penser à priori que c’est impossible.
      Je vous adresse un courriel.
      Cordialement

      1. Vous me dites que votre fils – qui a juste 5 ans – a une acuité visuelle de 1/10 ème sans vision 3D. Ce qui correspond à une lecture confortable de l’arial 51 et à une lecture difficile et à 10 cm de l’arial 30. Alors, compte tenu de votre lieu de résidence, je vous dirigerai vers Nathalie Wittek. Elle est MONS EN BAROEUL près de Lille, son tél 06 61 29 31 79.
        J’ai bon espoir, sans toutefois rien vous promettre, que nous pourrons faire écrire votre fils en cursive correspondant en taille à de l’Arial 51 afin qu’il puisse se relire et qu’il participe à la vie de la classe en matière d’écriture. Le moment venu, nous lui donnerons des modèles imprimés directement en cursive de cette taille. Cela bien sûr si vous en êtes d’accord et s’il en est d’accord.
        Que l’on soit en mesure d’écrire couramment en cursive me semble très hautement souhaitable chaque fois que c’est possible. Je pense toutefois que, pour des raisons de commodité, il sera utile que votre fils apprenne aussi le braille afin que ses écrits prennent une place plus raisonnable lorsqu’il s’agira d’écrire un texte un peu long pour lui-même ou pour d’autres personnes ayant des difficultés analogues. Cela lui facilitera sans doute aussi l’accès aux livres. L’écriture cursive, l’écriture script et le braille ne s’excluent pas les uns les autres.
        Tenez-moi au courant.
        Cordialement

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