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Où mettre le mot de passe qui donne accès à la police ?

La police est transmise en pièce jointe au mail qui vous informe de la livraison de votre commande. Ouvrez la pièce jointe puis cliquez ici (voir la flèche rouge) pour la police grasse et à côté pour la police maigre. Une fenêtre s'ouvre et vous demande le mot de passe. [caption id="attachment_6406" align="alignleft" width="474"] Où entrer le mot de passe ?[/caption]

Quelle est la meilleure taille pour utiliser la Cursive Dumont maternelle ?

Pour une utilisation correcte en situation d’écriture, la taille 28 est conseillée pour correspondre à un lignage seyes 3 mm. Une taille supérieure demande un effort trop grand aux enfants pour accéder en haut du lignage d'un mouvement des doigts.  

Les lettres ne s’attachent pas sous Word 2007

Les versions 2007 et antérieures de Word ne comportent pas de variantes contextuelles. Elles ne permettent donc pas le fonctionnement de la police Cursive Dumont maternelle.

L’onglet “variantes contextuelles” ne peut pas s’activer sous Word 2010 et versions suivantes

Si les lettres ne sont pas liées avec Word 2010, Word 2013,  Word 2016 et que les variantes contextuelles ne puissent pas être activées, c'est que le fichier a été ouvert par défaut en mode de compatibilité avec Word 2007 ou antérieur ou qu'il a été enregistré sous l'un de ces formats. Il faut alors d'abord activer Fichier => information => convertir pour changer le document Word 2007 en Word 2016, 2013 ou 2010. Une fois passé en format Word 2016, 2013 ou 2010 les variantes peuvent être activées.

Les lettres ne s’attachent pas sous Word 2010 et suivantes.

Voici comment activer les variantes contextuelles dans Word 2010 et versions suivantes : 1 - Cliquer sur la petite flèche située en bas tout à droite de l'onglet "police" 2 - Dans la fenêtre qui s'ouvre, choisir l'onglet "paramètres avancés" 3 - Cliquer sur la coche "Utiliser les variantes contextuelles". Cliquez sur l'onglet "par défaut", sinon cette manipulation sera à faire pour chaque nouveau document.

Comment éviter l’installation d’une mauvaise écriture ? Comme faire pour y remédier ?

Pour éviter que s'installent de mauvaises habitudes, un enseignement rationnel du geste d'écriture est souhaitable dès la maternelle. Au sortir de la maternelle, les enfants ainsi formés manient correctement le crayon ; ils ont une écriture fluide aux dimensions et espaces réguliers ; ils tiennent la ligne même sans lignage. Ils n’ont pas forcément vu toutes les lettres mais leur écriture est de qualité et les formes de base et dérivées sont connues. Ils apprendront donc facilement les lettres qui viendraient à leur manquer. Cet enseignement se poursuivra au CP. Il commencera au CP si ça n’a pas été fait avant. Les cahiers d'écriture que j'ai publiés aux éditions Hatier sont un bon support d’apprentissage tant en maternelle qu’en élémentaire. On pourra parfaire les acquis du cahier 1 apprentissage de CP avec le cahier 2 perfectionnement. En cas de besoin on pourra utiliser le cahier Remédiation en aide personnalisée. On gagne à faire appel au plus tôt à un rééducateur/une rééducatrice en écriture si nécessaire. Sans pour autant qu’ils cherchent à se substituer à l’enseignant les parents peuvent veiller à quelques détails qui ont leur importance : la tenue du stylo, le choix du stylo, la position du cahier...

Comment se déroule une séance de rééducation en écriture ?

S’il s’agit d’un enfant, en début de séance le rééducateur le  reçoit avec ses parents : instant bref où est repérée l'évolution objective (écriture des cahiers de classe) et subjective (avis des parents, de l'enseignant aux dires des parents et de l'enfant, et avis de l'enfant lui-même). Le rééducateur observe tout d'abord l'écriture actuelle. Il observe ensuite l'écriture des débuts puis son évolution (il aura pris soin de demander d’apporter les échantillons d’écriture nécessaires). Enfin, il regarde l'enfant (ou l'adulte) écrire. Cet ensemble d'observations lui permet de comprendre la problématique et de prévoir une stratégie de remédiation adaptée aux troubles de l'écriture qu'il aura constatés. Il l'ajustera au fur et à mesure au cours de chaque séance et en fonction des progrès d'une séance à l'autre. La rééducation de l'écriture commence dès la 1ère séance. J'ai par habitude de conseiller aux professionnels que j'ai formé(e)s de ne rédiger un bilan à remettre aux parents que s'il est expressément demandé. Alors que la consignation au dossier de toutes les observations est indispensable, la rédaction d’un bilan à destination des parents n’est d'aucune utilité immédiate. Si un bilan se révèle nécessaire en cours de rééducation graphique, les observations du moment s’ajouteront aux observations initiales et à la progression de la rééducation. Le rééducateur en écriture procède à un test de latéralité s'il s'avère nécessaire. Le rééducateur en écriture n'est pas un répétiteur, il n'est donc pas là pour faire écrire et réécrire mais pour construire au cours de chaque séance la stratégie de remédiation qui fera progresser. Il donne donc des exercices quotidiens à faire entre les séances. C'est sur l'aboutissement de ces exercices qu'il construit la séance suivante guidé par les observations qu'il a faites au début. Il s’ensuit qu’une séance de rééducation de l'écriture ne peut pas être préparée à l’avance et que l’espacement des séances sera fonction de l’évaluation du temps nécessaire pour que les exercices fassent effet.

Combien faut-il compter de séances ?

La mise en relation permanente des causes et des effets et une réflexion suivie sur le geste graphique de l’intéressé permet un nombre réduit de séances. Hors cas pathologique sévère - qui nécessite par ailleurs une prise en charge par un autre professionnel - on compte en moyenne 4 à 6 séances. Une rééducation bien conduite et normalement suivie donne des résultats significatifs dès la 3ème séance. Généralement les cas de graves dysfonctionnements (comme les troubles neuro-moteurs par exemple) n’arrivent pas au rééducateur en écriture puisqu’ils sont pris en charge directement par les professionnels qui interviennent dans le domaine concerné et traitent donc d’autres problèmes avant que soit envisagée la rééducation graphique.

Comment devient-on rééducateur en écriture ?

La rééducation spécifique de l'écriture demande une formation à part entière. On y apprend à observer l'écriture, à en comprendre le fonctionnement, à traiter la cause du problème. Autrement dit, on y apprend d'abord voir l’écriture pour comprendre le geste d'écriture dans son ensemble et être capable d’analyser le fonctionnement de l'écriture à traiter. C'est ensuite qu'on y apprend à rééduquer. Ainsi, tandis qu’on risque d’attribuer une ligne mal tenue à une mauvaise volonté de l'enfant à qui on dit depuis longtemps "tiens ta ligne !", le rééducateur pourra y voir, selon les cas : *une mauvaise position de la main qui cache l'écriture, l'enfant ne voit donc pas la ligne, * un soulèvement du poignet qui rend instable le contact du stylo avec le papier, * un mauvais maniement du crayon qui induit directement cette mauvaise tenue de ligne car il nécessiterait un énorme effort permanent pour rectifier la trajectoire, * un cahier placé trop droit et trop près du corps, des coudes trop écartés, * des troubles visuels (qui ne seront pas de son ressort), * une difficulté de lecture (qui ne sera pas de son ressort). Autant de cas qui nécessitent une remédiation différente, voire l'intervention d'un autre professionnel. Par exemple, si le rééducateur soupçonne des troubles visuels, il suggèrera de consulter aussi un orthoptiste via un ophtalmologiste. S'il constate, sauf en début CP, que l'enfant tient sa ligne lorsqu'il écrit un texte connu et ne la tient plus lorsqu'il est obligé de recopier un texte, il pourra suggérer de consulter aussi un orthophoniste qui vérifiera les compétences en lecture.

Le cahier doit-il être placé très droit ou un peu incliné ?

Pour un meilleur confort, le cahier doit être légèrement incliné vers la gauche pour le droitier, vers la droite pour le gaucher. En effet, lorsque le cahier est incliné, il est plus ou moins dans l’axe de l’avant-bras ce qui permet de placer la main tout naturellement dans le prolongement de l’avant-bras. Les muscles du bras sont alors en position de repos. En pliant et dépliant les doigts ont trace des lettres verticales. Dans le cas contraire – c’est-à-dire lorsque le cahier est placé bien droit sur la table – il faut tordre plus ou moins le poignet et soit contorsionner légèrement la main pour pousser le stylo avec son pouce pour que les lettres soient droites, soit écrire d’un mouvement du poignet au lieu d’un mouvement des doigts. Tout cela est plus fatiguant.

Les rails sont-ils plus facilement utilisables que les rayures Seyes ?

Mon enfant n’arrive pas à écrire entre les lignes. Ne vaudrait-il pas mieux lui acheter un cahier avec un rail pour les petites lettres et un trait pour les grandes lettres plutôt que les réglures traditionnelles ? Les réglures traditionnelles, dites rayures Seyes, ont l’avantage de dissocier clairement la dimension des lettres : les petites lettres (a, e, i etc.) dans le 1er interligne, t et d jusqu’en haut du 2ème ou débordant un peu dans le 3ème, au choix, les lettres à grandes boucles (l, b etc.) jusqu’en haut du 3ème. Sous la ligne p et q vont jusqu’en bas du 2ème interligne ou un peu plus bas, au choix, les autres lettres descendent jusqu’au 3ème interligne. Si on utilise seulement un rail et un trait au-dessus, alors l’enfant n’a plus de repères pour arrêter les lettres t et d, il les monte comme les l, b, h etc. ou ls arrête au hasard. De plus, les rails sont souvent très écartés. Ils obligent donc à tracer des lettres de grande taille ; certains enfant peuvent avoir du mal à déplier leurs doigts pour aller jusqu’en haut. Cela risque de les inciter à écrire d’un mouvement de l’épaule au lieu d’un mouvement des doigts ce qui, à la longue, sera fatiguant.

Le cahier doit-il être déporté vers la gauche ou vers la droite ?

C’est une question de confort personnel. La réponse est donc individuelle. Elle est liée à la latéralité de la main mais aussi à la latéralité de l’œil (ce ne sont pas forcément les mêmes).

Le cahier doit-il être avancé sur la table ou placé au bord de la table ?

Pour un meilleur confort, le cahier doit être plus ou moins avancé sur la table. Cela permet un appui plus solide de l’avant-bras. Pour les gauchers le cahier doit être un peu plus avancé encore de façon à ce que leur bras ne bloque pas contre leur corps pour aller au bout de la ligne.