Commentaires sur : Intérêt de l’écriture précoce du prénom https://legestedecriture.fr/interet-de-lecriture-du-prenom/ par Danièle Dumont Tue, 14 Dec 2021 13:48:07 +0000 hourly 1 https://wordpress.org/?v=6.2.8 Par : Danièle https://legestedecriture.fr/interet-de-lecriture-du-prenom/#comment-46945 Mon, 23 Nov 2020 10:19:42 +0000 http://equilibresurlatoile.fr/legestedecriture/?p=1048#comment-46945 En réponse à Vincent Baron.

Bonjour Monsieur Baron,
Je pense que ce qui vous intéressera ce sont les travaux de Claire Martinot sur la reformulation. Vous avez ici un aperçu de sa recherche
Avec ces mots clé Claire Martinot et reformulation vous devriez trouver de quoi répondre à certaines de vos préoccupations.

Cordialement

Danièle Dumont

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Par : Vincent Baron https://legestedecriture.fr/interet-de-lecriture-du-prenom/#comment-46944 Mon, 23 Nov 2020 06:09:30 +0000 http://equilibresurlatoile.fr/legestedecriture/?p=1048#comment-46944 En réponse à Danièle.

Bonjour Mme Dumont,

Je vous remercie sincèrement pour votre réponse. Vous confirmez mes soupçons et, surtout, vous me permettez de prendre des décisions en toute connaissance de cause. Je poursuivrai mes recherches sur ces sujets. Je sais que la plupart de vos publications concernent l’apprentissage de l’écriture, mais pour l’enjeu du fonctionnement de l’apprentissage du langage par l’enfant, avez-vous un ou deux ouvrages à me suggérer (les vôtres ou ceux d’un autre auteur, Québécois ou Français si possible) ? Je poursuivrai l’exploration de votre site internet.

En toute gratitude,

Vincent Baron

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Par : Danièle https://legestedecriture.fr/interet-de-lecriture-du-prenom/#comment-46832 Thu, 19 Nov 2020 14:17:08 +0000 http://equilibresurlatoile.fr/legestedecriture/?p=1048#comment-46832 En réponse à Vincent Baron.

Bonjour Monsieur Baron,
Merci pour votre message.
La question du prénom ne concerne pas que le français. C’est une question de fonctionnement de la langue : la langue utilise des noms qui sont propres aux objets désignés par exemple la Tour Eiffel, même s’il s’agit de collectifs par exemple les Dalton. En revanche la plupart des noms de la langue sont des noms communs : table, chaise, livre, vélo, champignon… Se servir de l’écriture du prénom comme entrée dans la langue en général peut porter l’enfant à croire que le mot écrit représente l’objet.

Lorsqu’on écrit on a en tête ce que l’on veut écrire. En cursive, la première lettre est déjà conditionnée par la suite : je n’écrirais pas le e de la même façon pour écrire entier , escargot ou « avec » . L’écriture cursive nécessite donc un fonctionnement cérébral spécifique. L’écriture script n’a pas les mêmes exigences. Les lettres sont toujours à l’identique.
Commencer par la cursive n’entrave pas l’entrée dans l’écriture script. Commencer par l’écriture script incite l’enfant à tracer des lettres toujours identiques à elles-mêmes donc entrave l’accès à la fluidité du geste.
Vous pouvez apprendre à vos enfants à écrire en cursive à la maison en suivant ce que j’ai publié dans le billet signalé par une étoile clignotante en page d’accueil.

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Par : Vincent Baron https://legestedecriture.fr/interet-de-lecriture-du-prenom/#comment-46774 Wed, 18 Nov 2020 05:26:28 +0000 http://equilibresurlatoile.fr/legestedecriture/?p=1048#comment-46774 Bonjour Mme Dumont,

Je suis parent. Tout d’abord, je tiens à vous remercier, vous nous donnez l’heure juste sur les faits en matière d’apprentissage de l’acte d’écrire, dans une mer où les bons sentiments semblent brouiller notre accès à ces informations.
La manière par laquelle amorcer l’apprentissage de l’écriture de mes garçons m’intéresse tout particulièrement. Je ne suis pas certain de bien comprendre toutes les raisons pour lesquelles l’amorce par le prénom est une erreur.
Sur ce premier point, merci de m’indiquer si je vous comprends bien. Le prénom, par sa construction sémantique libre, présente souvent moins d’occurrences transposables à la sémantique de l’ensemble de la langue française. Pire, le prénom présente souvent des occurrences erronées pour la structure de la langue française. Ce qui fait que se servir du prénom comme base sur laquelle fonder la compréhension de l’écriture de la langue française est un problème.
Sur ce second point, merci de m’éclairer. Je ne saisis pas correctement le problème lié au fait que, pour l’enfant, l’écrit représente l’objet, que son prénom écrit représente la personne qu’il est. Son prénom écrit n’est-il justement pas une forme (parmi d’autres possibles) de représentation de sa personne, de son être ?
Enfin, j’ai une dernière question qui n’est pas liée au prénom. Je m’interroge sur le choix d’initier mes garçons à l’écriture cursive ou scripte. À travers vos écrits et ceux d’autres pédagogues, je pense comprendre que l’écriture cursive est préférable pour le développement de l’enfant et pour sa compréhension de l’acte d’écrire (relier les lettres pour former des mots). Est-ce exact ? Merci de me préciser. En sous-question, un problème de contexte culturel. Si mon affirmation précédente est exacte, que faire en contexte d’école québécoise (je suis Québécois), où l’écriture scripte est presque systématiquement enseignée un an ou deux avant la cursive ? Est-ce possible d’initier mes garçons à la cursive à la maison avant le début de l’école, sans qu’ils en soient perturbés lors de leur entrée à l’école, qui se fera assurément par la voie de l’écriture scripte ? Est-ce un fardeau supplémentaire pour eux ? Est-ce qu’ils le percevront simplement comme un nouvel apprentissage à faire ? Ou encore, est-ce que l’amorce de la connaissance de l’écriture cursive leur fournira un «outil» leur permettant de parvenir plus rapidement à écrire en script ?

En vous remerciant chaleureusement pour votre temps et, plus largement, pour votre pédagogie populaire sur l’apprentissage de l’écriture.

Vincent Baron
Laval, Québec

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